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Transports gratuits : une piste à suivre

Pour contrer l’hégémonie de la voiture dans les centres urbains, lutter contre les pics de pollution ou les inégalités sociales, certaines villes et agglomérations appliquent la gratuité dans les transports en commun. Mais malgré les retours d’expérience positifs, cette pratique peine à s’étendre.

Régulièrement, les grands médias abordent la question de la fraude dans les transports et le « coût » qu’elle représenterait pour la société. Pourtant, la gratuité des transports en commun pourrait régler bien des problèmes en limitant la pollution et en instaurant une vraie justice sociale. Des collectifs s’organisent aux quatre coins de la France pour promouvoir ce principe au nom de la défense d’un service public.

Le covoiturage trace sa route

Le covoiturage est aujourd’hui utilisé par des millions d’usagers presque partout dans le monde. Ce mode de transport, à la base économique et convivial, s’est transformé en un secteur d’activité lucratif dominé par Blablacar. Derrière le géant, plusieurs dizaines de plateformes tentent d’exister ou de s’engouffrer dans la brèche.

« On fait la chasse aux voitures vides ! » Chez Blablacar, l’objectif est affiché : que le covoiturage devienne un réflexe et que son site en soit la référence. En vogue depuis quelques années, le covoiturage représente aujourd’hui une véritable alternative au train et à ses prix prohibitifs ; il permet aussi de diminuer le nombre de véhicules et l’empreinte carbone par passager. Il est aussi devenu un marché à part entière, dominé par un acteur majeur, Blablacar.

Politique des transports: "Nous faisons l’inverse de ce qu’il faudrait faire"

La société moderne est celle d’une mobilité poussée à l’extrême. Pour le travail ou les loisirs, les déplacements sont devenus indispensables et sont largement encouragés par les politiques de transport. Contre la vitesse et le tout-routier érigés en modèles, Jean-Charles Kohlhaas plaide pour un maillage territorial et une reprise en main des transports collectifs.

Qui peut rouler à l’huile de friture ?

Utiliser les huiles alimentaires usagées comme carburant présente des avantages environnementaux et sociaux. Pourtant, ceux qui tentent l’aventure se heurtent souvent au refus des autorités. Ces dernières n’autorisent à rouler à 100% d’huile que les agriculteurs et … le transporteur de McDonald’s !